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Selon une étude menée sur 155 femmes, la présence du groupe de bactéries Fusobacterium dans l’utérus contribuerait au développement de l’endométriose, étant détectée chez 64 % des personnes atteintes. Cette maladie, qui touche 1 femme sur 10, n’a, pour l’instant aucun traitment.  Les chercheurs ont constaté que l’administration d’un traitement antibiotique par voie vaginale, tel que le métronidazole et le chloramphénicol, sur des souris réduisait le nombre et la taille des lésions causées par cette bactérie (source 1).

Bien que cette avancée scientifique ouvre de nouvelles perspectives thérapeutiques pour cette maladie chronique, cependant le traitement pourrait mettre du temps avant d’être commercialisé.  Les chercheurs soulignent la nécessité d’étudier l’association entre la bactérie et la maladie sur un échantillon de population de femmes plus diversifié, car les souris ne permettent pas de reproduire fidèlement cette maladie qui est caractérisée par des lésions spontanéesde l’endomètre et un cycle menstruel. Actuellement, un essai clinique est en cours pour évaluer l’efficacité des antibiotiques dans le soulagement des symptômes chez les femmes atteintes d’endométriose.

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