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Souvent diabolisée, l’inflammation n’est pourtant pas mauvaise à l’origine. « C’est la première étape de la réponse immunitaire, a expliqué le Pr. Philip Calder, professeur d’immunologie à la University of Southampton (en Grande-Bretagne) à nos confrères britanniques du Sun. Par exemple, lorsque vous vous coupez, votre peau va devenir rouge, chaude au toucher et enflée : de cette façon, votre corps vous protège contre les infections. »

L’inflammation « à bas bruit », facteur de risque de maladies chroniques

L’inflammation devient mauvaise pour la santé lorsqu’elle se prolonge sans raison et/ou lorsqu’elle survient à des endroits où elle n’est pas nécessaire – par exemple, on pense à la polyarthrite rhumatoïde, une maladie inflammatoire qui touche environ 19 millions de personnes dans le monde (d’après l’Organisation Mondiale de la Santé).

« L’inflammation persistante « à bas bruit » (c’est-à-dire : sans douleur) a été associée à un sur-risque de maladies cardiaques, d’obésité, de diabète de type 2 et de démence sénile » affirme le Pr. Philip Calder. Ce phénomène (encore mal connu) favoriserait aussi un vieillissement précoce de l’organisme, d’après l’immunologiste.

Moins de sucres, moins de graisses, plus de fruits et de légumes

Bonne nouvelle : il est possible de réduire son inflammation « à bas bruit » en agissant sur un levier facile d’accès – l’alimentation. Pour commencer, le Pr. Philip Calder nous recommande de réduire notre consommation de sucres raffinés et de graisses saturées : dans cette catégorie, on trouve les sucreries (bien sûr), mais aussi les sodas, les pâtes et le riz blancs, les céréales du petit-déjeuner, la charcuterie, le fromage, la crème, les glaces, le beurre et les biscuits industriels.

Pour atténuer encore l’inflammation « à bas bruit », le Pr. Philip Calder conseille au contraire 4 aliments, à mettre au menu aussi souvent que possible : les oléagineux (ce sont les noix, les noisettes, les amandes, les noix de cajou… non-salées, bien sûr !), les fruits et les légumes (crus et avec la peau, pour l’apport en fibres alimentaires), les agrumes (pour leur richesse en vitamine C, bénéfique pour le système immunitaire) et les petits poissons gras (qui contiennent des oméga-3, efficaces en prévention de la démence sénile et des maladies du cœur).

Source : The Sun

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