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Une étude récente met en lumière un risque accru de nouveaux cancers chez les survivantes du cancer du sein par rapport à la population générale. Selon les recherches, les femmes ayant survécu à cette maladie sont plus sujettes à développer d’autres formes de cancer, en particulier celles diagnostiquées avant l’âge de 50 ans, qui présentent un risque presque deux fois plus élevé.

Les chercheurs de l’université de Cambridge ont identifié l’utérus comme l’endroit le plus courant pour l’apparition de nouvelles tumeurs chez ces patientes, suivi par le sang et les ovaires. Les facteurs génétiques, notamment les mutations héréditaires BRCA1 et BRCA2, ainsi que les habitudes de vie comme le tabagisme, la consommation excessive d’alcool et l’obésité, sont pointés du doigt comme des éléments contribuant à ce risque accru. L’étude a également révélé que les hommes survivants du cancer du sein, bien que représentant une petite proportion des cas, sont également plus susceptibles de développer d’autres cancers, notamment celui de la prostate.

Chaque année au Royaume-Uni, environ 55 000 femmes et 400 hommes sont diagnostiqués avec un cancer du sein, pour un peu plus de 60 000 femmes en France. Grâce aux progrès thérapeutiques, près de neuf patients sur dix survivent cinq ans après le diagnostic. Ces résultats soulignent l’importance d’un suivi médical régulier pour les survivantes du cancer du sein afin de détecter précocement d’autres tumeurs. Le Dr Simon Vincent, de l’organisation caritative Breast Cancer Now, souligne la nécessité de recherches supplémentaires pour déterminer les meilleures pratiques de suivi pour ces patients.

Cette étude intervient après le récent cas “extrêmement rare” de Jess Parsons, qui a développé une nouvelle forme de cancer du sein quelques semaines après avoir été déclarée exempte de la maladie, mettant en lumière les défis auxquels sont confrontées les survivantes du cancer du sein.

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