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Cette étude, qui a examiné le microbiome intestinal de 351 nourrissons irlandais nés entre mars et mai 2020, suggère que ces changements pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé des enfants.

Selon les résultats de l’étude, les enfants nés pendant la pandémie ont un microbiome intestinal modifié, caractérisé par une plus grande présence de microbes bénéfiques provenant de leur mère après la naissance. Cette différence dans le microbiome pourrait jouer un rôle dans la réduction des taux d’allergie alimentaire chez les nourrissons nés pendant la pandémie, par rapport à ceux nés avant.

En effet, l’étude a révélé que seulement environ 5 % des bébés nés pendant la pandémie ont développé une allergie alimentaire à l’âge d’un an, contre 22,8 % des bébés nés avant la pandémie. De plus, les nourrissons nés pendant les périodes de confinement avaient moins besoin d’antibiotiques, ce qui peut avoir contribué à maintenir un microbiome intestinal plus sain.

Les chercheurs soulignent que les mères ont transmis des microbes bénéfiques à leurs bébés pendant la grossesse, et que ces derniers en ont acquis d’autres dans l’environnement après leur naissance. De plus, le fait que les bébés nés pendant les périodes de confinement aient été allaités plus longtemps pourrait également avoir contribué à leur santé intestinale.

Les résultats de cette étude sont considérés comme fascinants par les chercheurs, qui prévoient de suivre les enfants jusqu’à l’âge de cinq ans pour évaluer les répercussions à long terme de ces changements précoces du microbiome intestinal. Ces résultats ont été publiés dans la revue scientifique Allergy.

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