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Des wraps aux sandwichs en passant par les salades toutes prêtes, les plats préparés sont souvent des incontournables du déjeuner des Français. Faciles à manger et rapide à dévorer, ces produits frais, surgelés ou en conserve sont très prisés pour la pause du midi. La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a mené une enquête sur les plats préparés et les produits de « snacking » frais.

Dans le cadre de cette vaste campagne, les experts de la DGCCRF ont passé au crible la composition des plats préparés et la quantité réelle des ingrédients annoncés. Au total, plus de 200 produits ont été contrôlés. « Les anomalies les plus nombreuses concernaient l’étiquetage de la composition des produits et l’utilisation d’allégations valorisantes trompeuses et/ou non justifiées », pointe la DGCCRF.

Précisément, les contrôles ont permis d’identifier la présence de plusieurs anomalies sur l’étiquetage des produits. Dans le détail, les experts rapportent des « dénominations de vente pas assez précises et/ou susceptibles d’induire le consommateur en erreur », « des listes d’ingrédients incomplètes ou à l’inverse valorisant des produits présents pour une part infime, ou ne précisant pas s’ils sont cuits, déshydratés, fumés… » et « des anomalies relatives au calcul du pourcentage des ingrédients ou des regroupements non autorisés ». De plus, la DGCCRF a également repéré l’inscription de certaines formulations sur des paquets comme « légumes rissolés » non accompagnés d’une liste détaillée, de même pour « mélange d’épices ».

Méfiance avec les pâtes, les soupes et les produits à base de viande

Autre anomalie, les experts ont remarqué l’absence de l’origine de la viande de bœuf, l’absence de la mention du caractère décongelé du produit ou de l’utilisation d’arômes… « Aucune substitution de viande ou de poisson, coquillage ou crustacé n’a été en revanche relevée », souligne la DGCCRF dans les conclusions de leur rapport. De plus, les experts rappellent que la mention de certaines allégations doit répondre à des critères précis. Plusieurs anomalies ont été constatées comme « la mise en avant de mentions du type « fabrication artisanale » sans justification, « la mise en avant de mentions 100 % terroir ou d’indications géographiques injustifiées pour des spécialités régionales » et l’inscription des « allégations du type 100 % frais ou maison ou l’usurpation d’AOP pour valoriser certains produits comme du fromage ».

D’après les conclusions, les produits à base de pâtes, de poissons ou mollusques, les soupes et les produits à base de viande sont ceux où figurent le plus souvent des problèmes d’étiquetage ou de mentions trompeuses.

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