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C’est « le » fléau des beaux jours. Avec le retour du soleil et des balades en pleine Nature, les tiques sont de sortie : elles prolifèrent dans les forêts, dans les champs et les prairies, dans les parcs municipaux et même dans les jardins privés.

Problème : environ 15 % des tiques en France sont porteuses de la bactérie Borrelia burgdorferi. En cas de contamination par cet agent pathogène (via une morsure de tique infectée, donc), on peut assister au développement de la maladie de Lyme. Et cette pathologie, potentiellement grave, peut aboutir à des symptômes neurologiques difficiles à traiter…

Une fatigue indescriptible, des troubles de l’attention et de la concentration…

Justement : interrogé par nos confrères de La Provence, Thomas (27 ans) a décidé d’alerter quant à la maladie de Lyme.

Tout commence au mois de décembre 2013. Thomas, un jeune homme de 17 ans qui habite dans le département de la Loire, prépare son bac de français. Pendant ses révisions, il commence à souffrir de symptômes étranges : « une fatigue indescriptible s’est emparée de moi. Je n’arrivais plus à réfléchir ni à me concentrer » se souvient-il. Une fièvre intense apparaît ensuite, au mois de janvier 2014.

Les symptômes neurologiques ne s’apaisent pas, à tel point que Thomas doit être déscolarisé – « c’était catastrophique. » Grâce à un test de dépistage, le verdict finit par tomber : le lycéen, qui aurait été mordu par une vingtaine de tiques durant son enfance (!), est atteint de la maladie de Lyme.

La maladie de Lyme, souvent à l’origine d’une errance médicale

Commence alors un long parcours du combattant : entre antibiotiques, médecines alternatives et naturopathie, le jeune homme tombe dans l’errance médicale et ses symptômes ne s’améliorent pas vraiment.

Un an plus tard, Thomas parvient à trouver un médecin spécialiste de la maladie de Lyme. Toutefois, la pathologie perdure : aujourd’hui, le trentenaire continue à en souffrir. « Actuellement, je suis inactif sur le marché du travail à cause des symptômes de la maladie, explique-t-il. Je me bats pour retrouver ma santé. »

Source : La Provence

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