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C’est l’histoire d’une jeune femme, Izzy Hawksworth, qui a toujours eu des règles compliquées. Dès l’âge de 11 ans, elle en a souffert : crampes, saignements très abondants, ballonnements importants. Ses menstruations sont irrégulières et parfois très longues, allant de cinq jours, à deux mois. Le New York Post raconte son errance médicale pour comprendre ce qui l’a amenée à avoir un cycle long de 4 mois.

Après des échographies, une exploration par voie chirurgicale, et tous les essais de contraception existants, Izzy souffre toujours de ses règles. Même les tests pour savoir si elle était atteinte d’une maladie chronique, le syndrome de congestion pelvienne, ou alors de formations artérioveineuses utérines, sont revenus négatifs.

Une vie gâchée par ses cycles

Izzy a l’impression que sa vie est « gâchée » par ses cycles : « Mes crampes me réveillent même la nuit et je suis tellement ballonnée que j’ai parfois l’air d’être enceinte. Je fais de mon mieux pour continuer à vivre normalement, mais c’est tellement difficile quand je dois aller partout avec une bouillotte sur le ventre. »

Elle a testé le patch contraceptif, plusieurs pilules, des progestatifs injectables, ou encore l’implant. Tous ont occasionné des saignements intenses et des douleurs. Le dernier est celui qu’elle portait lorsque ses règles ont duré 4 mois d’affilée. Au point qu’elle estime qu’il lui ait « ruiné » la vie. L’Assurance maladie rappelle que « l’implant contraceptif est un bâtonnet de quatre centimètres de long et 2 mm de diamètre contenant un progestatif. Il agit en bloquant l’ovulation. Il est inséré sous la peau du bras par un médecin ou une sage-femme à l’aide d’une aiguille spéciale et peut être retiré à n’importe quel moment. Il a une action de longue durée avec une efficacité de trois ans, sans risque d’oubli. »

Errance diagnostique

Dans la liste des effets secondaires fréquents de l’implant Nexplanon, le Vidal souligne d’ailleurs des éléments décrits par Izzy : « Augmentation de l’appétit, humeur dépressive, irritabilité, nervosité, diminution de la libido, étourdissements, bouffées de chaleur, perte de cheveux, douleurs abdominales, nausées, ballonnements, perte de poids, règles douloureuses. »

Izzy déclare : « Je dois essentiellement gérer mes symptômes jusqu’à ce que je décide d’avoir un enfant, car ils m’ont dit que mes règles pourraient s’améliorer après cela, mais cela me semble impossible à faire. Je ne sais pas comment je pourrai survivre 10 ans de plus en me sentant comme ça, ça me semble vraiment impossible ».

L’article ne raconte pas tellement ce qui arrive véritablement à Izzy, car la réponse n’a pas encore été trouvée à ce jour. Mais il met en avant la difficulté pour les femmes d’être entendues lorsqu’elles vivent avec des menstruations douloureuses, et l’errance diagnostique qui accompagne ces troubles.

Sources : Vidal, NYPost, Ameli.fr

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