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Au-delà des liens du sang et des affinités plus ou moins prononcées, les chercheurs commencent tout juste à comprendre comment les relations avec nos frères et sœurs peuvent affecter notre santé. 

Une “assez forte influence” sur les comportements de santé liés à l’obésité, à l’activité physique et à la nutrition

Des études menées par le Dr. Susan B. Sisson, professeur en sciences nutritionnelles à l’université d’Oklahoma, suggèrent une “assez forte influence” sur les comportements de santé liés à l’obésité, à l’activité physique, à la nutrition, etc. Toutefois, ce lien peut être complexe à analyser, selon le Dr Sisson. Les frères et sœurs pouvant être liés par la naissance, mais aussi par l’adoption par exemple. 

L’impact sur la santé

Ces dernières années, plusieurs études significatives ont, néanmoins, été menées et démontrent à quel point ces relations familiales peuvent impacter notre comportement et notre santé globale à plusieurs niveaux : 

. La façon dont nous mangeons

Co-auteur d’une étude publiée en 2019 dans le Journal of Nutrition Education and Behaviour, le professeur Sisson et ses équipes comparent les habitudes de 43 enfants ayant des frères et sœurs avec 27 enfants uniques. Les résultats montrent que les jeunes enfants ayant des frères et sœurs avaient une alimentation plus saine que les enfants sans frères et sœurs.

. Notre activité physique

D’après le Dr. Sisson, les enfants ayant des frères et sœurs ont des niveaux d’activité physique plus élevés, du fait qu’ils sont plus actifs. Un frère ou une sœur peut être “un camarade de jeu intégré”, déclare la spécialiste. 

. Notre santé mentale

Concernant l’équilibre mental, les relations avec nos frères et sœurs peuvent nous affecter pour le meilleur et pour le pire. Une étude de Harvard sur le développement des adultes a établi un lien entre de mauvaises relations avec ses frères et sœurs avant l’âge de 20 ans et le risque de dépression majeure à l’âge adulte. 

Alors que des recherches menées auprès de femmes latines dans le sud de la Californie révèlent qu’avoir des frères et sœurs et communiquer régulièrement avec eux limite les symptômes dépressifs au moment de la grossesse. Publiée en 2021, l’étude est à retrouver dans Evolution, Medicine and Public Health

Source : American Heart Association

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