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Les analyses sont en cours pour déterminer l’origine de l’infection. L’OMS a également confirmé le premier cas humain de H5N1 en Australie, concernant une fillette de deux ans et demi actuellement en soins intensifs mais hors de danger. L’exposition au virus aurait eu lieu en Inde.

La souche H5N2 est distincte de la H5N1, responsable de l’épidémie chez les vaches aux États-Unis, avec trois cas humains signalés. Le premier cas humain de H5N2 a été confirmé au Mexique, où un homme de 59 ans, souffrant de maladies chroniques, est décédé le 24 avril après trois semaines d’alitement et des symptômes aigus apparus le 17 avril. Son décès est jugé multifactoriel et non directement attribuable au H5N2, a précisé Christian Lindmeier, porte-parole de l’OMS.

Aucun autre cas n’a été détecté parmi ses contacts, et l’infection fait l’objet d’une enquête pour déterminer la source, qu’elle soit humaine ou animale. Des cas de H5N2 avaient été détectés en mars et avril chez des volailles dans l’État de Mexico.

Le ministère mexicain de la Santé et l’OMS estiment que le risque pour la population est faible. En ce qui concerne le H5N1 en Australie, la fillette a voyagé en Inde avant d’être hospitalisée le 1er mars en Australie. Aucun symptôme n’a été observé chez sa famille.

L’OMS appelle à renforcer le réseau de détection du H5N1, notant qu’aucune transmission interhumaine n’a été relevée et que le risque de contracter le virus par la consommation d’animaux infectés est “négligeable”, selon Markus Lipp de la FAO.

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