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Dans une publication sur Instagram, Marine Lloris, épouse du footballeur Hugo Lloris, ex-gardien de but de l’équipe de France, a fait part de son “mauvais traitement” aux urgences de la polyclinique Saint-Jean, à Cagnes-sur-Mer (Alpes-Maritimes).

La femme du sportif affirme que le service des urgences a refusé de la soigner. Les faits remontent à la semaine dernière, dans la nuit du jeudi 29 au vendredi 30 juin. Dans sa story Instagram, Marine Lloris indique qu’elle souffrait d’une “très sérieuse allergie qui se propageait rapidement”. Une fois aux urgences, elle affirme que l’on a “refusé de [la] soigner”. “Je n’étais pas une urgence, car je n’avais pas de numéro de sécurité sociale. Pour eux, j’étais quelqu’un dont il fallait se méfier, mais pas quelqu’un qu’il fallait soigner en urgence. Pour la première fois, je ne me suis pas sentie à ma place dans mon pays, dans la ville où je suis née”, a-t-elle écrit.

Une version qui a depuis été contredite par Alexandra Cittadini, présidente et directrice générale de la polyclinique de Saint-Jean de Cagnes-sur-Mer, qui a clairement démenti dans les pages du Figaro.

Deux sons de cloche très différents

Jeudi soir, vers minuit, il y avait déjà douze patients, dont cinq en situation instable et un dans un état critique. On a indiqué à Madame Lloris qu’elle ne pourrait pas être prise en charge immédiatement, et celle-ci n’a pas souhaité attendre. Elle est donc partie”, a assuré la directrice de la clinique.

Rappelant que le service des urgences de son établissement de santé fait “un travail de régulation des patients en fonction des critères de gravité”, Alexandra Cittadini assure que ce n’est nullement un problème de Carte Vitale ou financier qui a retardé la prise en charge de Mme Lloris. “On prend tout le monde, même les gens qui viennent en maillot de bain et sans papiers sur le moment”, a ajouté la directrice.

Une énième polémique dont n’avait sans doute pas besoin le système de santé, déjà éprouvé par un manque de moyens et de personnels. Rappelons en outre que pour les urgences, le ministère de la Santé recommande d’appeler le 15 pour éviter l’engorgement estival. Un médecin régulateur y évalue alors la gravité des symptômes et la nécessité ou non de se rendre aux urgences, ou de consulter un médecin sans tarder.

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