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Après avoir démissionné de son poste de sélectionneur de l’Arabie Saoudite, Hervé Renard est devenu, ce jeudi, celui de l’équipe de France féminine. Avec un salaire beaucoup moins important.

La fin d’un long feuilleton. Attendu depuis plusieurs semaines pour succéder à Corinne Diacre sur le banc de l’équipe de France féminine, Hervé Renard a été nommé, ce jeudi, à la tête des Bleues à l’issue Comité exécutif de la Fédération française de football. Libéré, deux jours plus tôt, de son contrat de sélectionneur de l’équipe d’Arabie Saoudite, tout était déjà réglé ou presque concernant son arrivée.

Dix fois moins qu’en Arabie saoudite ?

L’ancien entraîneur de Sochaux ou encore de Lille avait déjà constitué son staff, composé de Laurent Bonadéi, Eric Blahic et David Ducci, et s’était également mis d’accord sur ses conditions salariales. Et Hervé Renard a consenti un important sacrifice financier pour diriger les Bleues.

Alors qu’il percevait autour de 300.000 euros mensuels en Arabie Saoudite, d’après les informations de L’Equipe, Corinne Diacre était rémunérée à hauteur de 400.000 euros annuels. Des émoluments qui devraient plus ou moins être similaires au salaire d’Hervé Renard, qui touchera donc près de dix fois moins qu’en Arabie Saoudite.

L’équipe de France ne va pas pouvoir jouer au Stade de France pendant plus d’un an à cause de la Coupe du monde de rugby et les JO 2024.

L’ancien sélectionneur de la Zambie et de la Côte d’Ivoire a signé un contrat jusqu’à août 2024 avec deux principaux objectifs : la prochaine Coupe du monde en Australie et en Nouvelle-Zélande (20 juillet-20 août) et les Jeux Olympiques 2024 à Paris (26 juillet-11 août). Et sa mission commencera avec deux matchs amicaux contre la Colombie (7 avril) et le Canada (11 avril).

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