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Il y a des gueules de bois plus difficiles que les autres, mais celle d’Ella Pick est de loin la pire. Cette jeune femme de 19 ans, originaire de Boston en Angleterre, est partie en vacances sur l’île grecque de Zante avec quatre amies en juin 2023. A programme : faire la fête entre filles, se détendre et passer un bon moment.

« C’était des vacances extraordinaires », raconte la jeune fille. « Pendant les deux ou trois premières nuits, je me sentais très bien, nous passions un excellent moment. Ensuite, je ne me suis pas vraiment sentie malade, mais je ne me sentais pas moi-même. Je ne buvais plus autant et je ne sortais plus autant. J’ai pensé que c’était peut-être une gueule de bois. Je ne me sentais tout simplement pas bien », confie-t-elle au Mirror.

Incurable et inopérable

De retour en Angleterre, elle se sent de nouveau mieux, mais une semaine plus tard, elle souffre de fortes migraines. « La pression à l’arrière de la tête était terrible. J’ai toujours souffert de migraines, mais jamais à ce point. » Son œil gauche commence alors à loucher vers l’intérieur de son visage. Elle passe un examen ophtalmologique et doit se rendre à l’hôpital car le résultat est « très préoccupant ».

Les médecins découvrent alors une masse dans le cerveau d’Ella et lui annoncent la nouvelle : elle souffre d’une tumeur cérébrale incurable et impossible à opérer. Il lui reste environ un an à vivre. Neuf mois plus tard, elle est encore sous le choc. « Je n’ai toujours pas l’impression que c’est réel. Tout le monde autour de moi souffre plus que moi. Les médecins ne peuvent pas dire exactement combien de temps il me reste à vivre, car la localisation de la tumeur rend la biopsie trop dangereuse. »

« Profiter au maximum et rester positive »

« J’ai repris le travail et je préfère continuer à vivre normalement. J’ai pris quelques vacances avec ma famille, nous essayons simplement de profiter au maximum du temps dont nous disposons. » La jeune femme ne baisse pas les bras. Suite à une radiothérapie de six semaines, la tumeur semble stable.

Ella Picks est ouverte à toute proposition pour augmenter ses chances de survie : « Il y a toujours des essais différents avec des médicaments différents. Je suis prête à tout essayer. On ne s’attend jamais à quelque chose comme ça à 18 ans. C’est comme un film. J’essaie juste de voyager le plus possible et de rester positive. »

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