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Une étude américaine menée par l’université de Californie du Sud suggère que la malnutrition durant l’adolescence pourrait avoir des conséquences sur votre mémoire à l’âge adulte. L’alimentation impacte la santé du cerveau et plus particulièrement de l’hippocampe. Cette zone du cerveau joue un rôle essentiel sur la cognition, la mémoire ou encore l’apprentissage. A partir de 45 ans, nous savons que nos capacités cognitives déclinent. A termes, le déclin cognitif peut être propice à la maladie d’Alzheimer. Nous savons aussi que votre mode de vie peut vous prémunir, ou au contraire, vous exposer.

C’est plus précisément l’acétylcholine, un neurotransmetteur se trouvant dans l’hippocampe, qui peut être perturbé par une alimentation trop riches en graisses et en sucres.

Des dysfonctionnements qui perdurent même après l’adolescence

Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont effectué leurs expériences sur des rats. Il y avait deux groupes distincts : l’un était nourri à base d’aliments riches en graisses et en sucres tandis que l’autre recevait de la nourriture saine. Les rats ont été nourris ainsi durant une période s’apparentant à l’adolescence pour eux.

À la suite de cette expérience, les chercheurs ont analysé leurs résultats et se sont aperçus que les sujets nourris sainement présentaient nettement moins de troubles de la mémoire. Cela était déjà suggéré par de nombreuses études. En revanche, ils se sont rendu compte que ces dysfonctionnements du cerveau ne disparaissaient pas avec le temps. Ainsi, cela suggère que la malnutrition durant l’adolescence pourrait avoir des effets irréversibles sur la santé du cerveau. Attention, ces résultats sont issus d’une première étude et devront être confirmés à l’avenir.

Les meilleurs aliments pour votre cerveau

Maintenant que nous savons que la malnutrition peut avoir des conséquences à long terme sur notre santé cérébrale, découvrons quels sont les aliments permettant de protéger au mieux notre cerveau, selon le nutritionniste américain Rob Hobson.

Les noix : ce fruit sec est très riche en Oméga-3. Ils permettent une transmission plus rapide des messages chimiques. Les noix augmentent également le taux d’acide gras EPA, qui régule le taux de dopamine (hormone stimulant l’humeur). 

Les épinards : ils contiennent une source importante de folates qui participent à la synthèse des neurotransmetteurs. Ils régulent l’humeur, le sommeil, l’apprentissage et la mémoire et réduisent également le risque d’AVC et de démence. 

Le saumon : ce poisson gras est riche en vitamines D. Cette vitamine aide à réguler les gènes liés aux fonctions cérébrales et à réduire les inflammations pouvant accélérer le déclin cognitif. 

L’huile d’olive : elle contient de la vitamine E qui agit comme un antioxydant. Elle protège le cerveau des radicaux libres qui peuvent augmenter le risque de stress oxydatif. D’après une étude réalisée par des scientifiques d’Harvard, une demi-cuillère à soupe par jour d’huile d’olive réduirait le risque de démence.

Le chocolat noir : lorsqu’il contient au moins 70 à 80% de cacao, le chocolat noir est une source importante de flavonoïdes, qui jouent un rôle neuroprotecteur. Le chocolat permettrait également de booster l’afflux sanguin vers le cerveau et de ralentir la perte de mémoire. 

-Les lentilles : elles contiennent du fer, qui est essentielle pour produire les globules rouges sains. Les globules rouges servent à transporter l’oxygène jusqu’au cerveau. Un faible taux de fer peut entraîner de la fatigue et des troubles de la concentration. 

Les œufs : ils ne sont pas qu’une source de protéine, ils contiennent également des vitamines B (huit au total). Elles permettent le bon fonctionnement des neurones. Un niveau bas de vitamines B6, B12 et B9 peut affecter le bon fonctionnement du cerveau.

Source : L’université de Californie du Sud

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