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Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes non-ménopausées. Provoqué par un dérèglement ovarien ou cérébral, le SOPK se caractérise par une production excessive d’androgènes – et, en particulier, de testostérone.

En France, environ 1 femme sur 10 souffre d’un syndrome des ovaires polykystiques. Outre ses nombreux symptômes (hyper-pilosité, acné, chute des cheveux…), le SOPK est responsable d’une infertilité chez environ 50 % des patientes.

Interrogée par nos confrères américains de Eating Well, le Dr. Somi Javaid (une gynécologue américaine) a dressé la liste de 6 symptômes qui doivent faire penser à un syndrome des ovaires polykystiques… et nous amener à prendre rapidement rendez-vous chez un médecin :

De l’acné

Le syndrome des ovaires polykystiques est souvent à l’origine d’une acné. On peut également observer l’apparition d’un acanthosis nigrigans (AN) : cette dermatose rare se caractérise par des “taches” grisâtres au niveau des aisselles, du cou et/ou de l’aine.

Une perte de cheveux

Des cheveux qui tombent et/ou qui deviennent anormalement fins et cassants peuvent signaler la présence d’un SOPK. Attention : il peut aussi être question d’une carence en fer – dans tous les cas, un rendez-vous chez le médecin s’impose.

Des poils qui poussent

L’hyper-pilosité est un symptôme classique du SOPK. Les poils peuvent pousser et/ou s’épaissir au niveau du menton, au-dessus de la lèvre supérieure, sous le nombril…

Une prise de poids

Lorsqu’elle est inexpliquée, une prise de poids chez la femme peut être liée à un syndrome des ovaires polykystiques.

Des cycles menstruels irréguliers

C’est encore un symptôme courant du SOPK. Des règles “en retard” (en l’absence de grossesse, bien sûr !) ou qui ne surviennent plus du tout (hors péri-ménopause) méritent un rendez-vous chez le gynécologue.

Des douleurs chroniques

Lorsque les douleurs chroniques sont inexpliquées et apparaissent surtout au niveau du bas-ventre, on peut penser à un SOPK.

Source : Eating Well

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