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En France, le cancer du poumon est le troisième cancer le plus fréquent avec 46 363 nouveaux cas diagnostiqués en 2018. À l’occasion du congrès annuel de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO), AstraZeneca a partagé des premiers résultats concernant un traitement prometteur.

« L’osimertinib a apporté une amélioration de la survie globale (SG), par rapport au placebo, dans le traitement adjuvant des patients atteints d’un cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) avec mutation du récepteur du facteur de croissance épidermique (EGFRm) à un stade précoce (IB, II et IIIA), après résection complète de la tumeur dans une intention curative et d’une chimiothérapie adjuvante si indiquée », détaillent les chercheurs dans cette étude dont les résultats ont été publiés dans The New England Journal of Medicine.

88 % de survie

« Dans la population d’analyse primaire, on estime que 85 % des patients traités par Tagrisso étaient en vie à cinq ans contre 73 % sous placebo. Dans la population globale de l’essai, on estime que 88 % des patients traités par Tagrisso étaient vivants à cinq ans contre 78 % sous placebo », développe l’étude. « Ces résultats de survie globale très attendus, avec 88 % des patients en vie à cinq ans, sont une réalisation capitale dans le traitement de l’EGFR- stade précoce du cancer du poumon muté. Ces données soulignent que le traitement adjuvant par l’osimertinib apporte aux patients de meilleures chances de survie à long terme », souligne Roy S. Herbst, directeur adjoint et chef de l’oncologie médicale à Yale CancerCenter and Smilow Cancer Hospital.

Dans le cadre de cette étude, des effets indésirables de grade 3 ou plus sont survenus chez 23 % des patients traités avec Tagrisso contre 14 % dans les patients qui ont reçu un placebo dans le bras.

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