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Avec environ 13 074 nouveaux cas de cancer de la vessie diagnostiqués en France en 2018, il s’agit du septième cancer le plus fréquent (source 1). Moins médiatisé qu’Octobre rose ou Mars bleu, le mois de mai est dédié à la sensibilisation du cancer de la vessie.

Le plus souvent, le cancer de la vessie se forme à partir des cellules de la muqueuse et prend alors le nom de carcinome urothélial. « Lorsqu’un cancer apparaît, les cellules cancéreuses sont d’abord peu nombreuses et limitées à la muqueuse. Le plus souvent, les cancers de la vessie y restent cantonnés. On parle de tumeur de la vessie non infiltrante du muscle ou, plus couramment, de tumeurs superficielles », détaille l’Institut national du cancer. Avant de compléter : « Si la tumeur s’infiltre plus profondément dans la paroi de la vessie et atteint la couche musculaire ou les organes voisins, on parle alors de cancer infiltrant (tumeur de la vessie infiltrante du muscle) ».

Généralement, pour établir le diagnostic de cancer de la vessie il convient de faire pratiquer plusieurs examens dont une échographie de l’appareil urinaire, un examen des urines permettant de confirmer la présence dans les urines de cellules cancéreuses et une cystoscopie pour visualiser l’intérieur de la vessie.

Attention à la présence de sang dans les urines

Comme le rappelle le site internet Uro France (source 2), le cancer de la vessie se manifeste le plus souvent par la présence de sang dans les urines. Ce phénomène est appelé une hématurie. « Si vous avez des symptômes de l’appareil urinaire comme du sang dans l’urine, une miction douloureuse ou un besoin d’uriner plus souvent, une tumeur maligne peut être suspectée, en particulier si un traitement médical ne diminue pas les symptômes », détaille Uro France.

Avant d’ajouter : « Le cancer de la vessie infiltrant le muscle peut provoquer des symptômes car il se développe dans le muscle de la vessie et se propage dans les muscles environnants (douleurs) ». D’ailleurs, le slogan de la campagne de sensibilisation a été choisi en fonction d’un symptôme : « Urines rouges, je me bouge ! » (source 3).

Face à une tumeur plus avancée, il est également possible de souffrir d’une douleur pelvienne, dans le flanc et d’une perte de poids. Le traitement du cancer de la vessie à mettre en place est décidé en fonction du risque de récidive et de progression et de l’étendue de la tumeur et son agressivité.

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