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Ces syndicats, à savoir le CMH, l’INPH et le Snam-HP,  dénoncent une situation d’une gravité sans précédent dans les hôpitaux publics et réclament la reprise immédiate des négociations avec le ministère de la Santé. Selon les syndicats, l’hôpital public est en train de s’effondrer par pans entiers. Ils affirment que la profession médicale, autrefois respectée, est devenue un véritable repoussoir, tant pour les jeunes médecins qui refusent de s’engager à l’hôpital que pour les médecins de tous les âges qui démissionnent de plus en plus fréquemment. Ces chiffres alarmants indiquent une crise profonde dans le secteur de la santé.

Les trois syndicats représentent une part significative des praticiens, avec plus de 40% de la profession et même 70% des hospitalo-universitaires. Forts de cette représentativité, ils exercent une pression sur le ministère de la Santé afin d’obtenir satisfaction (source 1). 

Des revendications déjà connues

Le principal point de revendication est une augmentation générale des rémunérations pour prendre en compte l’inflation croissante. De plus, les syndicats demandent une revalorisation immédiate des gardes, des astreintes de nuit et du week-end, car ces conditions de travail sont considérées comme particulièrement pénibles pour les médecins hospitaliers.

Cette mobilisation des médecins intervient après celle des syndicats de fonctionnaires, qui ont prévu une action le 20 juin. Il est clair que les problèmes auxquels est confronté l’hôpital public suscitent un mécontentement généralisé au sein du personnel médical et non médical. Cette grève annoncée pour le 4 juillet est un signal fort envoyé par les syndicats de médecins pour attirer l’attention sur la crise qui frappe l’hôpital public.

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